moi

moi

me voila xavier (abel)
j'ai 16 ans
"célibataire "
mais je n'ai pas ce ce blog dans ce but lol ,mais pour psenter le rap a tout ceux que ne le connaisse pas.
biensur je concois tres bien que certaine personnes apres la visite de mon blog n'auront malheureusement pas changé d'opinion mais j espere qu'ils seront peu nombreux


TAPE 1:: SI TU ME CONNAAIS
TAPE 2 ::SI TU M'AIME
TAPE 3 :: SI TU M'AIME PAS
TAPE 4 SI TU MADORE
TAPE 5 :: SI TU ME TROUVE BEAU
TAPE 6 :: SI TU ME TROUVE MOSHE
TAPE 7 :: SI TU VE SORTIR AK MOI
TAPE 8 :: SI TU VE FAAIRE MA CONNAISSANCE
TAPE 9 :: SI TU VE MON MSN
TAPE 10 :: SI TU VE MEMBRASSEII


Presente toi en 5 coms
Ton prénom
Ton age
Ta ville
Love/Celib
Ton blog


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./_==o___lache des coms si tu kiffe mon blog__ _|
...),---.(_(__) /
..// (\) ),----".'
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sommaire

mon sky
page2:
akon,alicya keys et les black eyed pease+busta rimes
page3:
dmx, Dr. dre,eminem,fabolus,fat joe
page4:
g-unit,jay-z ,gwen stephani,missy eliot,nelly
page5:
public enemy,p diddy,snoop dogg, usher, chris brown,
page6:
x zibit ,113,
page7:
abd al malik, akhenaton,assasin,bakar,medine
page8:
page consacrée a medine





# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 13:05

Modificado em Quinta 07 Agosto 2008 17:41

rap?

rap?
Le rap est un genre musical appartenant au mouvement culturel hip-hop apparu au début des années 1970 aux États-Unis.
Aux premières heures les MC, (masters of ceremony, maîtres de cérémonie) servaient juste à soutenir les DJ, et les parties rappées étaient simplement appelées MC-ing.

rap?][

Le rap est interprété comme le rétroacronyme des expressions anglaises rhythm and poetry ou rock against police (dû à une rébellion de jeunes des années 1980 contre la police),
les themes:
Le rap comme le reste de la culture hip-hop cumule un aspect festif et un aspect contestataire. Les thèmes abordés varient selon les genres et ont évolué selon les époques. Comme la soul et le funk dont ils s'inspirent, les textes traitent des sujets communs à toute la musique populaire occidentale c'est-à-dire la vie quotidienne, l'amour ou le sexe.De nombreux groupes de rap ont également des textes à vocation contestataire qui le rapprochent du punk et de la poésie de la beat generation. La première chanson de ce genre est The Message écrit par Melle Mel et chanté par Grandmaster Flash. Ces textes, parfois très virulents contre les symboles du pouvoir, la police ou la justice notamment ont stigmatisé le rap pour une partie de la population. Pour David O'Neill, le succès de The Message a favorisé en France une conception très politisée du rap contrairement à des racines américaines plus hédonistes : "Le premier hit à envahir la France fut The Message, titre conscient sur les conditions de vie des ghettos. D'où cette idée biaisée que le rap serait une musique sérieuse qui tirerait sa légitimité de la revendication sociale alors qu'il a toujours parlé de sexe, de rue et de musique.On peut citer le groupe américain Public Enemy ou le groupe français Assassin. Les critiques violentes sont en fait assez minoritaires et l'aspect contestataire se limite le plus souvent à une dénonciation qui passe par les descriptions des problèmes sociaux tels que le racisme, la pauvreté, le chômage, l'exclusion. En réaction contre la dramatisation de certains paroliers, des rappeurs abordent la vie quotidienne des quartiers populaires d'un point de vue positif.

Une thématique récurrente, notamment dans le gangsta rap, tourne autour de la société de consommation et des symboles du pouvoir, comme les femmes, les voitures ou les armes à feu. Les rappeurs jouent sur ces fantasmes et se construisent des personnages en général sans lien avec leur vraie personnalité et leur quotidien réel. Des critiques ont été faites contre ces textes qualifiés de sexistes, matérialistes ou prônant la violence, par des hommes politiques et par une partie du milieu rap.

La religion est également présente, notamment le christianisme dans le rap américain
.

structure rithme

Les rythmes de la musique du rap (ce n'est pas toujours le cas des paroles) sont quasiment toujours des rythmes 4/4 ou 2/2. Dans sa base rythmique, le rap « swingue ». S'il ne compte pas un rythme 4/4 carré (comme dans la musique pop, le rock, etc.), le rap se base plutôt sur un sentiment d'anticipation, un peu similaire à l'emphase du swing que l'on retrouve dans le jazz. Comme celle-ci, le rythme rap comprend une subtilité qui fait qu'il est rarement écrit comme il sonne. C'est en quelque sorte un rythme 4/4 basique auquel s'ajoute l'interprétation du musicien. Il est souvent joué comme « en retard », d'une manière détendue et douce.

Ce style a été amené de manière prédominante par les musiques soul et funk, lesquelles répétaient tout au long des morceaux leurs rythmes et leurs thèmes musicaux. Dans les années 1960 et 70, James Brown jette les bases sur lesquelles sera fondé le rap : une musique rythmée (ses enregistrements sont encore aujourd'hui une source de samples inépuisable pour les DJ), un style de chant saccadé, parfois parlé ou crié et des textes véhiculant une forte identité et des revendications sociales ou politiques (en particulier Say It Loud, I'm Black And I'm Proud qui devient un véritable hymne de la communauté noire américaine). C'était le parfait tremplin pour pousser les MC à écrire leurs rimes. C'est d'ailleurs toujours ce qui attire le plus dans le rap : l'emphase mise sur les paroles et la prouesse de leurs élocutions. Le rap instrumental est peut-être la rare exception à cette règle. Dans ce sous-genre du rap, les DJ (ou disc jockeys) et les producteurs sont libres d'expérimenter avec la création de morceaux instrumentaux. Tandis qu'ils peuvent prendre des sources sonores comportant des voix.



instruments et production

L'instrumentation rap découle de la musique disco, funk et R&B, à la fois sur le plan de l'équipement sonore et des albums échantillonnés. Alors que le mixage réalisé par les DJ disco et de clubs avait pour but de produire une musique continuelle avec des transitions discrètes entre les morceaux, celui réalisé par Kool DJ Herc a lui donné naissance à une pratique visant à isoler et à étendre les seuls breaks en les mélangeant entre eux avec deux copies du même morceau. À l'origine, les breaks (ou breakbeats) étaient les transitions à l'intérieur d'un morceau, composées surtout de percussions. C'est ce qu'Afrika Bambaataa décrivit comme « la partie du disque qu'attend tout le monde... où ils se laissent aller et font les fous » (Toop, 1991). James Brown, Bob James et Parliament - parmi d'autres - ont longtemps été des sources populaires pour les breaks. Sur cette base rythmique, on pouvait ajouter des parties instrumentales provenant d'autres albums (et beaucoup l'ont fait). L'instrumentation des premiers samples utilisés est la même que celle de la musique funk, disco ou rock : voix, guitare, basse, clavier, batterie et percussions.

Alors que l'originalité de la musique rap provenait principalement des breaks des albums du DJ, l'arrivée de la boite à rythmes (appelée en anglais beat box ou drum machine) a permis aux musiciens du rap d'intégrer des fragments originaux à leur musique. Les sons de la boite à rythme étaient joués soit par-dessus la musique produite par le DJ, soit seule. La qualité des séquences rythmiques est progressivement devenue centrale pour les musiciens de rap, car ces rythmes étaient la part la plus dansante de leur musique. En conséquence, les boites à rythme ont rapidement été équipées pour produire des kicks (sons de grosse caisse) avec une basse puissante et sinusoïdale en arrière-plan. Cela a permis d'émuler les solos de batterie bien produits de vieux albums de funk, de soul et de rock datant des années 1960 et 70. Les boites à rythme avaient de plus un stock limité de sons prédéterminés incluant des cymbales, des grosses caisses, des caisses claires et des toms.

L'introduction des échantillonneurs (ou sampleurs) a changé la manière dont le rap était produit. Un échantillonneur permet d'enregistrer et de stocker numériquement des petits passages sonores provenant de n'importe quel appareil disposant d'une sortie électrique, comme une platine-disque. Les producteurs ont donc pu échantillonner les sons de batterie des albums de leur jeunesse. Plus important encore, ils ont pu sampler des sons de cuivre, de basse, de guitare et de piano à ajouter à leurs rythmes. Et le rap avait finalement son orchestration au grand complet.

Le caractère dur et énergique des sonorités de la musique rap, souvent assez éloignées du son plus organique des autres genres musicaux, constituent un obstacle à la reconnaissance du genre en tant que forme artistique à part entière. Même les groupes de rap ayant un orchestre utilisent souvent les samples et le son dur et énergique des machines pour créer leurs rythmes en studio (lors de concerts, ils les recréent habituellement avec un orchestre). Le rap est l'objet d'une méprise répandue selon laquelle les samples et les boites à rythme sont des techniques pour musiciens paresseux ou encore qu'ils ne sont qu'une pâle compensation pour un « véritable » orchestre (cette considération étant d'ailleurs courante pour toute musique faisant usage de ces techniques). Dans les faits, les producteurs de rap sont souvent à la recherche d'un timbre, d'une texture et d'une fréquence précis pour leur sample et leur séquence rythmique. Un batteur jouant en direct le break de Funky Drummer de James Brown ne peut se substituer à son sample. Toutefois, on peut noter ces dernières années une tendance de retour vers les instruments originaux avec des musiciens et producteurs tels que Timbaland, Outkast, The Roots et The Neptunes.


les origines et les influences

Le rap semble formellement se rapprocher de la culture africaine dont se réclame le mouvement hip-hop. Le chant scandé du MC évoque en effet le griot, poète et musicien qui chronique la vie quotidienne ou est invité à chanter lors des célébrations (ex : mariage). De même, le retour à une musique essentiellement basée sur le rythme plus que sur la mélodie ramène aux polyrythmies de percussions africaines.

Une grande partie des premiers DJ et MC sont d'origine jamaïquaine. Les sound systems jamaïcains ont donc eu un rôle dans l'apparition du rap dans les ghettos Noirs américains.


pour terminer
le rap de nos jours
Certaines personnes critiquent la médiatisation et la commercialisation du rap qui l'aurait détourné des valeurs qu'il revendiquait encore quinze ans plus tôt. Le rap est devenu un courant musical très à la mode et des quantités très importantes d'argent sont en jeu. Des radios spécialisées sont apparues mais privilégient les artistes « grand public » dont la promotion est assurée par les majors et aboutissent à une certaine homogénéité au détriment des artistes indépendants. Certains font remarquer que le rap est depuis le début une musique grand public qui comme tous les genre, contient en son sein des artistes commerciaux et d'autres plus indépendants et peut-être plus créatifs.Les évolutions du rap sont nombreuses. On peut parler par exemple de « hip-hop instrumental » ou "abstract hip-hop" (RJD2, Big Dada, DJ Krush), une musique très élaborée qui se base sur la rythmique Hip-Hop. Le rap s'inspire et se mélange aussi aux autres genres jusqu'à brouiller les frontières : rock et métal avec la fusion et le rapcore, trip-hop avec l'abstract hip-hop musiques traditionnelles ou encore électronique.




# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 13:18

Modificado em Quinta 10 Julho 2008 14:40

2 pac


comment ne pas commencer mon site avec 2 pac c grace a lui que le rap a ^pris tout son importance dans le monde d'aujourd'huis sans lui rap n'existerait pas




2pac
Tupac Amaru Shakur (16 juin 1971,New York, NY - 13 septembre 1996, Las Vegas, NV) également appelé 2Pac, Pac, Makaveli, Makaveli (Tha Don), MC New York, était un rappeur et acteur américain. Il a appartenu aux groupes: One Nation Outlaw Immortalz/Outlawz. Emcees, Two From The Crew, Strictly Dope, Digital Underground, Thug Life.

Il est le rappeur qui a vendu le plus d'albums dans l'histoire du Hip Hop avec plus de 80 millions d'albums vendus selon le World Guiness Book 2004, dans lequel il a été classé comme "Meilleur Vendeur d'album du Hip Hop" (dont 75 millions aux États-Unis[réf. nécessaire]). Son succès a largement contribué à l'explosion commerciale mondiale du rap au cours des années 1990. Son charisme, sa fantaisie, son flow, ses paroles travaillées et sa mort prématurée en ont fait l'une des icônes majeures de ce genre musical, et une franchise rentable : il est l'artiste qui a sorti le plus d'albums après sa mort, il est classé 8e meilleur vendeur d'album posthume tout style confondus, dépassant ainsi Bob Marley et bien d'autres.[réf. nécessaire]

Tupac meurt en septembre 1996, des suites de ses blessures après que des coup de feu aient été tirés sur lui. Les raisons de cet assassinat sont discutées
histoire:

Fils de deux membres des Black Panthers, Lesane Parish Crooks voit le jour à New York. Ses parents se séparent avant même sa naissance et il se retrouve chez sa mère avec sa s½ur. La famille déménage régulièrement pendant son enfance, luttant contre la pauvreté. Il réussit tout de même à être accepté à la prestigieuse Baltimore School of the Arts alors qu'il est adolescent. C'est lors de son séjour à l'école que son côté créatif s'épanouit alors qu'il commence à composer des pièces de rap et à jouer au théâtre. Il n'obtient toutefois pas son diplôme puisque la famille part pour la Californie et s'installe à Marin City alors qu'il est âgé de 17 ans. Au cours des années qui suivent, il vit dans la rue et fraie avec les petits criminels. Il fait finalement la connaissance de Shock-G, leader de Digital Underground. Le groupe d'Oakland décide de l'embaucher comme danseur et technicien.

En tournée, il en profite pour développer son propre matériel. 2Pac fait une première apparition sur disque : « This Is an EP Release » de Digital Underground qui est lancé au printemps 1991. On peut aussi l'entendre sur leur second album, « Sons of the P. ». L'année suivante, il lance son premier album en solo, « 2Pacalypse Now ». Le disque remporte un succès grâce au bouche à oreille alors que la pièce « Brenda's Got a Baby » atteint le Top 30 R&B. Le disque finit par atteindre la certification or. Toutefois, ses textes crus et vulgaires lui valent la critique du vice-président Dan Quayle et de groupes de parents.

La notoriété de Shakur est grandement accrue par son rôle dans « Juice » d'Ernest Dickinson. Ce rôle lui en vaut un second dans « Poetic Justice » de John Singleton dans lequel il joue aux côtés de Janet Jackson. Avant que le film n'arrive en salle, 2Pac a déjà lancé son deuxième album, « Strictly 4 My N.I.G.G.A.Z. », qui atteint la certification platine en plus de poindre au quatrième rang du palmarès R&B. À la fin de 1993, on le voit dans le film de basket-ball « Above the Rim ».

Malgré ses critiques favorables tant sur le plan musical que cinématographique, il commence à rencontrer des problèmes avec la justice. Alors qu'avant de commencer sa carrière de rappeur, il n'avait pas de dossier criminel, il est arrêté en 1992 après avoir été impliqué dans une dispute qui s'est terminée par un échange de coups de feu au cours duquel un garçonnet de six ans est tué par une balle perdue. Les accusations seront toutefois abandonnées. 2Pac tourne dans le film « Menace II Society » en 1993 quand il s'en prend au réalisateur Allen Hughes, on le condamne à 15 jours de prison au début de 1994. La sentence arrive après deux autres incidents d'importance. En octobre 1993, il est accusé d'avoir tiré sur deux policiers d'Atlanta qui n'étaient pas en service. Les accusations sont abandonnées, mais dans les mois qui suivent, il est accusé en compagnie de deux membres de son entourage d'avoir agressé sexuellement une fan. En 1994, il est reconnu coupable d'agression sexuelle. Le lendemain du verdict, deux individus non identifiés tirent sur lui, alors qu'il se trouve dans le lobby d'un studio d'enregistrement de New York. Il s'en tire pour ensuite avoir une condamnation à quatre ans et demi de prison le 7 février 1995.

Il est en prison quand son troisième album, « Me Against the World », paraît en mars. Le disque devient directement numéro un, faisant de 2Pac le premier artiste à décrocher une première position tout en purgeant une peine d'emprisonnement. Alors qu'il est derrière les barreaux, il accuse The Notorious B.I.G., Puffy Combs (P. Diddy), Andre Harrell et son propre ami Randy « Stretch » Walker d'avoir orchestré l'attentat du studio de New York.

Shakur finit par ne passer que huit mois en prison grâce à Suge Knight de Death Row Records qui demande à ce qu'il soit libéré sur parole contre une caution de 1,4 million de dollars. Avant la fin de l'année, il est sorti de prison et commence à travailler sur son premier album pour Death Row. Le 30 novembre 1995, un an après l'attentat de New York, Walker est assassiné à la façon des gangsters dans Queens.

Le premier album de 2Pac chez Death Row, « All Eyez on Me », est le premier album double de matériel original dans l'histoire du hip-hop. Le disque entre en première position quand il est lancé en février 1996 et est certifié quintuple platine au cours de l'automne. Bien qu'il ait un nouvel album couronné de succès, Shakur commence à se lasser du hip-hop et se concentre de plus en plus sur le cinéma. Au cours de l'été 1996, il tourne deux films, « Bullet » et « Gridlock'd ».

Au moment de sa mort, on croit que Shakur envisageait la possibilité de quitter Death Row et l'industrie du rap. Shakur est abattu sur la rue principale de Las Vegas alors qu'il occupe le siège du passager dans le véhicule de Suge Knight, le 7 septembre 1996. Le duo revenait du combat de boxe opposant Mike Tyson à Bruce Seldon. Tupac reçoit 4 balles, une dans le torse, une dans le bassin, une autre dans le bras et une dernière dans la cuisse mais est aussi touché au poumon à cause d'une balle qui aurait apparemment ricoché. Admis au centre médical de l'Université du Nevada, il reste dans un état critique durant 7 jours. Finalement, sa mère décide d'arrêter le maintien de vie artificiel, et il succombera de ses blessures par arrêt cardiaque et déficience respiratoire le 13 septembre à 16h03.

Au moment de son départ du combat de boxe au MGM Grand, Shakur a été impliqué dans une dispute avec un jeune homme noir. Certains croient qu'il s'agit de la source de l'assassinat alors que d'autres estiment que le meurtre provient de l'implication de Knight avec les gangs de rues et la mafia. Une autre théorie veut qu'il s'agisse d'une riposte orchestrée par The Notorious B.I.G. à la suite de commentaires émis par Shakur selon lesquels il aurait couché avec la femme de son rival, Faith Evans. Le film "Biggie & Tupac", ou l'on apprend que le FBI surveillait de près ces deux hommes ainsi que Puff Daddy, laisse croire à un complot du gouvernement.

Des centaines de fans se sont présentés à l'hôpital à la suite de l'annonce de sa mort. Plusieurs ont cru que sa mort allait mettre un terme à l'interminable rivalité entre les communautés hip-hop de la côte est et de la côte ouest. Ce n'est cependant pas le cas puisque The Notorious B.I.G. est à son tour abattu dans des circonstances similaires six mois plus tard.

La notoriété de Shakur n'a pas cessé de croître depuis son décès de telle sorte que les albums posthumes foisonnent. Notons « Don Killuminati: The 7 Day Theory » (Paru sous le pseudonyme Makaveli en 1996), « R U Still Down (Remember Me) » (1997), « Still I Rise » (1999), « Until the end of time » (2001), « Better Dayz » (2002), « Tupac Resurrection » et « Loyal to the Game », ces deux derniers étant pilotés par Eminem.

parole changes
[Verse 1]
Come on come on
I see no changes wake up in the morning and I ask myself
is life worth living should I blast myself?
I'm tired of bein' poor & even worse I'm black
my stomach hurts so I'm lookin' for a purse to snatch
Cops give a damn about a negro
pull the trigger kill a nigga he's a hero
Give the crack to the kids who the hell cares
one less hungry mouth on the welfare
First ship 'em dope & let 'em deal the brothers
give 'em guns step back watch 'em kill each other
It's time to fight back that's what Huey said
2 shots in the dark now Huey's dead
I got love for my brother but we can never go nowhere
unless we share with each other
We gotta start makin' changes
learn to see me as a brother instead of 2 distant strangers
and that's how it's supposed to be
How can the Devil take a brother if he's close to me?
I'd love to go back to when we played as kids
but things changed, and that's the way it is

[Chorues with changing ad libs]
Come on come on
That's just the way it is
Things'll never be the same
That's just the way it is
aww yeah
[Repeat]

[Verse 2]
I see no changes all I see is racist faces
misplaced hate makes disgrace to races
We under I wonder what it takes to make this
one better place, let's erase the wasted
Take the evil out the people they'll be acting right
'cause mo' black and white is smokin' crack tonight
and only time we chill is when we kill each other
it takes skill to be real, time to heal each other
And although it seems heaven sent
We ain't ready, to see a black President, uhh
It ain't a secret don't conceal the fact
the penitentiary's packed, and it's filled with blacks
But some things will never change
try to show another way but you stayin' in the dope game
Now tell me what's a mother to do
bein' real don't appeal to the brother in you
You gotta operate the easy way
"I made a G today" But you made it in a sleazy way
sellin' crack to the kid. " I gotta get paid,"
Well hey, well that's the way it is

[Chorus]2X

[2pac Talking]
We gotta make a change...
It's time for us as a people to start makin' some changes.
Let's change the way we eat, let's change the way we live
and let's change the way we treat each other.
You see the old way wasn't working so it's on us to do
what we gotta do, to survive.

[Verse 3]
And still I see no changes can't a brother get a little peace
There's war in the streets and war in the middle east
Instead of war on poverty they got a war on drugs
so the police can bother me
And I ain't never did a crime I ain't have to do
But now I'm back with the facts givin' em back to you
Don't let 'em jack you up, back you up,
crack you up and pimps Smack you up
You gotta learn to hold ya own
they get jealous when they see ya with ya mobile phone
But tell the cops they can't touch this
I don't trust this when they try to rush I bust this
That's the sound of my tool you say it ain't cool
my mama didn't raise no fool
And as long as I stay black I gotta stay strapped
& I never get to lay back
'Cause I always got to worry 'bout the pay backs
some buck that I roughed up way back
comin' back after all these years
rat-a-tat-tat-tat-tat that's the way it is uhh

Chorus 2x

Some things will never change...[/g]

# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 13:31

Modificado em Quinta 10 Julho 2008 14:43

50 cent

50 cent
50 cent, né le 6 juillet 1975, a grandi dans le quartier de South Jamaica dans le Queens, à New York. Il grandit sans père et est élevé par sa mère Sabrina Jackson qui lui a donné naissance alors qu'elle n'avait que quinze ans. Sabrina vend de la cocaïne mais elle éduque néanmoins son fils, au moins jusqu'à son assassinat. Elle n'a que vingt-trois ans lorsqu'un inconnu drogue son verre. Inanimée, elle est laissée dans son appartement avec le gaz ouvert et les fenêtres fermées... et des pilules d'extasy entre les orteils. Curtis n'a que huit ans.

Après la mort de sa mère, Curtis emménage chez ses grands-parents avec neufs oncles et tantes. Il raconte : « Je me souviens que ma grand-mère m'a dit : « Ta maman ne rentre pas, elle ne reviendra pas te reprendre, tu resteras donc avec nous maintenant. » C'est alors que j'ai commencé à traîner dans la rue. ».

Curtis jouait beaucoup au basket-ball, puis commence la boxe à l'âge de onze ans. Dans les années 1980, il participe aux Junior Olympics en tant que boxeur dans la catégorie amateur. Son but est de combattre dans le tournoi de boxe des Golden Gloves mais on ne l'autorise pas à participer à la compétition du fait de son jeune âge[5]. Curtis fait le rapprochement entre le rap et la boxe : « J'étais très compétitif sur le ring et le hip-hop aussi est une compétition. Je crois que les rappeurs se préparent presque comme des boxeurs, ils ont tous envie de devenir champion. ».

À douze ans, Curtis commence à vendre de la drogue. Il dira plus tard que vendre de la drogue était « facile », puisque la majorité des personnes qu'il connaissait quand il était jeune faisait de même]. Généralement, il cachait la cocaïne à sa grand-mère et allait à l'école avec des armes et l'argent de la drogue. Il est finalement dénoncé par un détecteur de métal au lycée Andrew Jackson. Il avouera plus tard : « J'étais gêné de me faire arrêter comme ça. C'est la pire façon d'être arrêté. Après mon arrestation, j'ai arrêté de me cacher. Je disais ouvertement à ma grand-mère « Je vends de la drogue ".

Le 29 juin 1994, Curtis est arrêté pour avoir aidé à vendre quatre ampoules de cocaïne à un officier de police en civil. Il est à nouveau arrêté trois semaines plus tard quand la police fouille son appartement et trouve de l'héroïne, 280 grammes de crack et un pistolet pour starter. Il risque de trois à neuf ans de prison, mais il finit par obtenir de servir pendant sept mois dans un boot camp, un camp de redressement aux méthodes et à la discipline militaires[6]. Là, il obtient son GED (General Educational Development), examen de sortie du lycée.

Il a adopté le surnom 50 cent en référence à un criminel new-yorkais[8], Kelvin D. Martin, qui a oeuvré à Brooklyn dans les années 1980, et dont le surnom était 50 cent. « J'ai pris le nom de 50 cent parce qu'il dit tout ce que je veux qu'il dise. Je suis le même genre de personne que 50 cent. Je trouve de quoi vivre par tous les moyens »

# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 18:24

in da club

premiere chanson mondialement connue je me rapel l'écouter en boucle dans ma chambre


parole

Go, go, go, go
Go, go, go shawty
It's your birthday
We gon' party like it's yo birthday
We gon' sip Bacardi like it's your birthday
And you know we don't give a fuck
It's not your birthday!

[Chorus] (2x)
You can find me in the club, bottle full of bub
look momi i got that Ex if you into takin drugs
I'm into having sex, I ain't into making love
So come give me a hug if yo into getting rough

[Verse]
When I pull out up front, you see the Benz on dubs
When I roll 20 deep it's 20 nines in da club,niggas there to fuck with dre,
now they wanna show me love
When you sell like Eminem, then the hoes, they wanna fuck
But homie ain't nothing changed HOES down, G's up
I see Xzibit in the Cuttin nigga roll dat weed up
If you watch how I move you'll mistake me for a playa or pimp
Been hit wit a few shells but I dont walk wit a limp (im aight)
In the hood in the lay they say "50 you hot"
They like me, I want 'EM to love me like they love 'Pac
But holla in New York them niggas'll tell ya im loco
And the plan is to put the rap game in a choke hold
I'm fully focused man, my money on my mind
I got a mill out the deal and I'm still on the grind
Now shawty sexy, feeling my stash, she feeling my flow
Her girlfriend wanna get bi and they ready to go
(OK)

[Chorus](2x)

[Bridge]
My flow, my show brought me the DOUGH
That bought me all my fancy things
My crib, my cars, my pools, my jewels
Look nigga I done came up and I ain't changed

[Verse]
And you should love it, way more then you hate it
nigga you mad? I thought that you'd be happy I made it
I'm that cat by the bar toasting to the good life u that fagat ass nigga
trying to pull me back right?
When my JOINT get to pumpin in the club it's on
I wink my eye at ya bitch, if she smiles she gone
If the roof on fire, let that mother fucker burn
If you talking about money homie, I ain't concerned
I'm a tell you what Banks told me cause go 'head switch the style up
If niggas hate then let 'em hate
Then watch the money pile up
Or we can go upside YO HEAD wit a bottle of bub
they know where we fuckin be

[Chorus] (2x)

(laughing) Don't try to act like you don't know where we BE NEITHER nigga
We in the club all the time nigga, IT'S A PROBLEM pop off nigga
G-Unit

# Enviado em Sexta 27 Junho 2008 18:33